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Intérieur de la Basilique St Marc

Jann s’est rendu à Venise Samedi 3 décembre, il a pu photographier l’intérieur de la Basilique.

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Notre Dame de Lorette

Jann a photographié la Basilique Notre Dame de lorette et le cimetière militaire en juillet 2006.

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JVB DSCF9496 Notre Dame de Lorette

Cimetière et mémorial français qui commémorent les violents combats de 1915. Cette colline dominant l’Artois, ( 165  m.) à quinze kilomètres d’Arras, fut un des champs de bataille les plus disputés entre octobre 1914 et septembre 1915. Une basilique a été construite, ainsi qu’une tour lanterne à la poignante crypte qui  renferme les corps de soldats inconnus des deux guerres mondiales et de celle d’Indochine, sept autres ossuaires sont répartis aux extrémités du vaste cimetière. 22970 corps de jeunes inconnus reposent parmi les croix de Lorette. Cet endroit s’étend sur plus de 13 ha et comporte 19 000 croix. La basilique (de 46 m. de long et 14 de large), et la tour lanterne ( ossuaire) furent érigées d’après les plans de Louis-Marie Cordonnier, architecte lillois ( de 1921 à 1931 ). Sur les murs de la basilique, on peut voir des milliers de plaques  en souvenir de ces sacrifices humains.

La première pierre de la La TOUR LANTERNE a été posée par le maréchal Pétain le 19 juin 1921

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le 9 mai 1915 : ATTAQUE SUR LA CRÊTE DE Notre Dame de LORETTE

source: NordMAgLa croupe de Notre-Dame-de-Lorette est une longue arête de terre qui s’étend d’ouest en est, du bois de Bouvigny au nord de Souchez, et s’avance en promontoire au-dessus de la plaine de Lens jusqu’aux abords même de la région houillère. Au sommet de sa partie orientale, près du point coté sur la carte 165, s’élevait, .avant la guerre, la chapelle de Notre-Dame-de-Lorette, lieu de pèlerinages régionaux.
Tandis que les pentes nord du plateau sont relativement douces, celles du versant opposé sont très escarpées. Le massif détache successivement vers le sud est cinq contreforts abrupts et séparés par d’étroits ravins. Vu du bas-fond d’Ablain-Saint-Nazaire, ils présentent la forme de « côtes de melon » ; tel fut, du moins, le surnom que leur donnèrent les fantassins français. Ce sont, de l’ouest à l’est, l’Eperon Mathis, le Grand Éperon, l’Éperon des Arabes, l’Éperon de la BlancheVole et enfin l’Éperon de Souchez qui domine à pic la sortie est d’Ablain Saint-Nazaire et la sucrerie située sur la rouie de Souchez
Dés le début de la guerre de tranchées, la 10, Armée française chercha à enlever cette position.
En décembre 1914 et janvier 1915, le 21e corps, commandé par le général Maistre, prit pied sur l’éperon Mathis Le 15 mars 1915, après une lutte des plus violentes, il s’empara de l’éperon suivant ou Grand Éperon défendu par trois lignes successives de tranchées et le conserva un dépit ce contre-attaques acharnées qui dégénérèrent en corps à corps furieux. Le mois suivant enfin, le troisième éperon (des Arabes) fut enlevé.
Après ces attaques préliminaires, se déclenche, le 9 mai, l’offensive d’Artois. Le corps du général Maistre reçoit la mission de chasser l’ennemi des deux derniers éperons du massif et d’enlever la crête supérieure portant prés de son rebord Est la chapelle de Lorette, dont les premières tranchées françaises sont encore distantes d’environ mille mètres.
L’organisation allemande est formidable. De l’éperon des Arabes à la route de Souchez à Aix-Noulette , qui court au bas des pentes nord-est de la colline, s’échelonnent cinq lignes de tranchées profondément creusées, renforcées six mois durant de sacs de terre et de sacs de ciment, couvertes par des réseaux doubles ou triples de fils de fer et de chevaux de frise. De cent mètres en cent mètres des barricades forment de puissants flanquements garnis de mitrailleuses. Plusieurs fortins et des ouvrages avancés servent de points d’appui aux défenses des tranchées. L’un d’eux, au nord-est de la chapelle, interdit l’accès de l’extrémité , du plateau; il comprend des fossés, des grilles, des casemates et des abris de dix mètres ou plus de profondeur.
Une division d’élite, composée en majeure partie de Badois, a ordre de garder, coûte que coûte Notre-Dame-de-Lorette, tandis qu’en arrière est dissimulée, dans l’énorme agglomération d’Angres et de Liévin une puissante artillerie, balayant d’un feu continu tout le flanc nord de la colline et le plateau lui-même .
La division du général Maistre, chargée de l’attaque, comprend trois régiments d’infanterie et trois bataillons de chasseurs.
Le 9 mai, à dix heures, les premières vagués d’assaut s’élancent. Deux heures après elles ont enlevé trois lignes de défense et sont parvenues au réduit de la position, devant le fortin de la chapelle, où, derrière un entassement de sacs à terre et d’épais blindages, les mitrailleurs allemands tirent sans discontinuer. L’attaque se brise contre cet ouvrage formidable. Les unités subissent des pertes graves ; certaines compagnies ne sont bientôt plus commandées que par des sergents. La progression s’exécute par bonds d’un trou d’obus à un autre. D’énormes réseaux de chevaux de frise, qui précédent dans un repli du terrain le fortin, sont restés à peu près intacts. Les-chasseurs cependant ne reculent pas. Décimés, ils s’accrochent au sol tandis que les fantassins les rejoignent. On se bat à coups de grenade, de baïonnette, même à coups de couteau, tandis que les mitrailleuses allemandes ne cessent de tirer.
La nuit tombe, dit le récit officiel, éclairée par les obus et les fusées, déchirée par les cris des blessés, le fracas des explosions, le claquement des balles. Chasseurs et fantassins s’installent comme ils peuvent sur le terrain. Devant. un énorme entonnoir de mine de 80 mètres de tour, ils poussent au fond les cadavres allemands et s’organisent sur les bords, derrière des parapets improvisés.
Du 10 au 72 mai, la situation reste la même. Les Français conservent tous leurs, gains,. les étendent même légèrement, tandis que les mitrailleuses allemandes tirent. sans répit.
Il fait chaud et l’odeur est atroce. Tous les morts des mois précédents, enterrés à fleur de terre, ont été projetés par les obus hors de leurs tombes. Le plateau est un charnier…
Enfin, le 12 mai, à la nuit, les chasseurs bondissent, en se courbant, hors de leurs retranchements, puis se jetant à plat ventre, rampent jusqu’au fortin. Là, sous les mitrailleuses-qui tirent à 75 centimètres au-dessus. d’eux, ils arrachent des sacs de terre et, les appliquant sur les créneaux, ralentissent le tir ennemi. Les unités sui vantes, profitant de cette accalmie, accourent et le flot passe par-dessus le parapet.
A l’intérieur du fortin, dans la nuit épaisse, un corps à corps forcené s’engage. Les Allemands n’en peuvent plus. La chapelle effondrée est dépassée. Autour, c’est un inextricable enchevêtrement de souterrains, d’entonnoirs, de trous d’obus bourrés de cadavres et de matériel.
Devenus ainsi maîtres de la crête du plateau de Lorette les Français ne tiennent cependant pas encore le massif en son entier. Les Allemands résistent. toujours sur les deux éperons de la Blanche-Voie et de Souchez. Là pluie et les nombreuses sources prenant naissance sur la hauteur ont transformé ce terrain argileux en une boue glissante où la progression est particulièrement malaisée. Pourtant l’éperon de Souchez est peu- à peu conquis les jours suivants jusqu’au point où il domine à pic la sucrerie de Souchez. Par contre, des feux terribles de mitrailleuses brisent toutes les attaques contre là Blanche-Voie. Jusqu’au 20 mai, la ligne française décrira un vaste demi-cercle depuis l’ouest , d’Ablain-Saint-Nazaire jusqu’aux flancs de l’éperon Est, en contournant l’autre contrefort. Huit jours durant, tapis dans leurs retranchements de la Blanche-Voie et dans les maisons.- qu’ils tiennent encore: au nord et à l’est d’Ablain, les Allemands mitrailleront sans arrêt les lignes françaises tandis que les batteries d’Angres et de Liévin dirigeront tous leurs feux sur le haut du plateau.
Le 22 mai enfin après deux journées de furieux combats, les tranchées de la Blanche-Voie sont emportées et tout le massif de Notre Dame-de-Lorette sauf le bas des pentes de l’éperon de Souchez, est occupé .
La lutte a duré treize jours. De part et d’autre, les pertes ont été très élevées. Sur le terrain même, 3.000 cadavres allemands ont été dénombrés.
A la daté du 11 juillet 1915, le général d’Urbal commandant la 10ème Armée, cita en ces termes d l’ordre de l’Armée le 21e corps, ainsi que les 43e et 53e, divisions : ” Sous le commandement du général Maistre, ont fait preuve, au cours d’attaques renouvelées, pendant plusieurs semaines consécutives et sous un bombardement intense et continu, de jour et de nuit, de l’artillerie ennemie, d’une ténacité et d’un dévouement au dessus de tout éloge “.

10 – 12 mai 1915 :ATTAQUE SUR LA CRÊTE DE N.D. DE LORETTE. La chapelle est prise.
- 18 – 20 mai 1915 : ATTAQUE SUR LA CRÊTE DE N.D. DE LORETTE. Les Français sont maîtres de la crête.
- 22 mai 1915 : ATTAQUE SUR LA CRÊTE DE N.D.DE LORETTE. Tout 1e massif de Lorette est pris.

Basilique du Sacré Coeur

Jann a photographié le Sacré Coeur en mai 2005. La basilique du Sacré-Cœur est un édifice religieux parisien majeur situé sur la butte Montmartre. Avec plus de 10 millions de pèlerins et visiteurs par an (2006), c’est le second monument de France le plus visité après la Cathédrale Notre-Dame de Paris.

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t DSCF2573 Basilique du Sacré Coeur

Origine de la construction

Depuis toujours Montmartre a été un lieu de culte : les Druides gaulois, les Romains avec les temples dédiés à Mars et Mercure, l’Église Saint-Pierre, la plus ancienne de Paris, construite pour l’Abbaye Royale de Montmartre, au XII’ siècle par le roi Louis VI et sa femme Adélaïde de Savoie. Enfin le Sacré-Cœur érigé à la fin du XIXe siècle. La Basilique du Sacré-Cœur, dite du Vœu national, située au sommet de la butte Montmartre, surplombant la ville de Paris, est une basilique dont la construction fut décrétée par une loi votée par l’Assemblée nationale le 23 juillet 1873 après la défaite de 1871 pour « expier les crimes des communards », ainsi que pour rendre hommage à la mémoire des nombreux citoyens français qui ont perdu la vie durant la guerre franco-prussienne. C’est l’architecte Paul Abadie (mort en 1884) qui gagne le concours pour sa construction.

La première pierre a été posée le 16 juin 1875, et l’église a été construite avec la participation directe du gouvernement de la Troisième République pour célébrer le départ d’un nouveau régime, dont les lois constitutionnelles ont été votées la même année. La Basilique a été majoritairement financée par de très nombreux Français dans le cadre d’une souscription nationale.

Toutefois elle n’a été achevée qu’en 1914 et consacrée qu’en 1919, après la fin de la Première Guerre mondiale.

Architecture

Très controversé (les parisiens l’appellent “la grosse meringue”), ce monument est pourtant l’un des plus visités de Paris. La basilique est en forme de croix grecque, ornée de quatre coupoles ; son dôme central, haut de 83 m, est surmonté d’un lanterneau, formée d’une colonnade. Le style éclectique architectural de la basilique, s’inspirant de l’architecture romane, de l’architecture byzantine, et particulièrement de la cathédrale Saint-Front de Périgueux, a influencé plusieurs autres édifices religieux du XXe siècle (basilique Sainte-Thérèse de Lisieux par exemple).

À l’intérieur, le plafond de l’abside est décoré de la plus grande mosaïque du monde, couvrant une surface de 475 m2. Conçue par Luc-Olivier Merson et exécutée de 1900 à 1922 par les ateliers Guilbert-Martin, elle représente le Sacré-Cœur de Jésus glorifié par l’église catholique et la France. À sa base on peut lire une phrase en latin signifiant : « Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante. »

Une immense tour carrée servant de clocher renferme, entre autres cloches, la plus grosse cloche de France. Baptisée la Savoyarde, elle a été fondue à Annecy en 1895 par les frères Paccard. Elle mesure 3 mètres de diamètre et pèse 18 835 kg. Quant à son support, il pèse 7 380 kg. Le marteau qui la frappe pèse quant à lui 1 200 kg. Elle fut offerte à la basilique par les quatre diocèses de la Savoie, et arriva sur la butte le 16 octobre 1895, ce qui fut un événement parisien.

Orgue

Les grandes orgues de la Basilique du Sacré-Cœur ont été construites, par le célèbre facteur d’orgue Aristide Cavaillé-Coll en 1898 pour le château du baron de L’Espée, grand amateur d’orgue. Cet orgue était alors l’un des fleurons de Cavaillé-Coll, puisque doté des meilleures technologies de l’époque (4 claviers manuels (61 notes)et pédalier (32 marches), 70 jeux, traction mécanique des claviers et des jeux).

À la mort du baron, à la vente de sa demeure et après avoir passé plus de dix années dans les entrepôts Cavaillé-Coll-Mutin, l’orgue fut transféré à la basilique où il fut inauguré le 16 octobre 1919 par Charles-Marie Widor, Marcel Dupré et Abel Decaux.

source texte: Wikipedia

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