Notre Dame de Paris

Notre-Dame de Paris,

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t DSCF2630 Notre Dame de Paris


Ouvrage de Claude Gauvard, Joël Laiter


Au IVe siècle, sur l’île de la Cité, à Paris, s’élève un ensemble épiscopal groupé autour d’une basilique aux dimensions gigantesques. Huit siècles plus tard, à l’initiative de l’évêque Maurice de Sully, débute le chantier de construction de la cathédrale Notre-Dame, qui sera achevée au XIVe siècle.
Symbole de l’art gothique, ruinée par les pillages et les destructions révolutionnaires, elle fut massivement restaurée au XIXe siècle, et l’édifice que nous admirons aujourd’hui est en grande partie l’oeuvre de Viollet-le-Duc.
Au Moyen Âge, Notre-Dame n’est pas seulement la cathédrale des évêques et des clercs, détenteurs du pouvoir et du savoir religieux. «Bible de pierre» destinée à faire entrevoir aux fidèles la grandeur du mystère divin, théâtre de prédications et de miracles devenus célèbres, elle devient aussi progressivement, de Philippe-Auguste à Louis XI, le lieu privilégié du culte royal.
Après avoir étudié les circonstances de la naissance de celle qui fut en son temps la plus grande des cathédrales d’Europe (maîtres d’oeuvre et commanditaires, finances et programmes de construction), l’ouvrage met en lumière la spiritualité et l’expérience religieuse d’une société occidentale en pleine mutation.

Le regard de Joël Laiter donne à voir Notre-Dame dans sa majesté et son intimité, telle que personne ne l’a encore jamais admirée.

Extrait du livre :
Fièrement campée, tel un vaisseau, entre les deux rives de la Seine qui enserrent l’île de la Cité, Notre-Dame de Paris offre le visage d’une cathédrale gothique particulièrement équilibrée, qu’il s’agisse de son chevet aux arcs-boutants descendant en cascade, de sa nef surmontée d’une flèche élégante plantée à la croisée de son transept, ou de ses deux tours carrées qui encadrent sa façade sculptée. Son parvis, bien dégagé, est soigneusement délimité, au nord par les bâtiments de l’Hôtel-Dieu, à l’ouest par l’actuelle Préfecture de police, à l’est et au sud, par les quais du petit bras de la Seine. Du haut des tours, la vue se prolonge en façade vers le Palais de justice d’où émerge la flèche de la Sainte-Chapelle construite dans l’ancien palais des rois. Les jardins qui entourent la cathédrale à l’est et au sud l’allègent encore et l’offrent majestueusement aux passants. D’elle, tout semble rayonner et, symboliquement, parce qu’elle se veut aussi cathédrale de la France, à ses pieds naissent les références aux distances prises depuis Paris pour l’ensemble du pays.
Pourtant, la cathédrale que nous avons sous les yeux, encore restaurée à la fin du XXe siècle grâce aux bienfaits du laser, est lourde d’un passé qui l’a transformée : elle ne reproduit pas exactement la c
athédrale gothique médiévale, celle dont l’évêque de Paris, Maurice de Sully, a ordonné le chantier en 1163. Le bâtiment médiéval a bien entendu subi les avatars du temps, mais il a aussi été l’objet de nombreux remaniements. Sans compter que, à peine terminée en 1225, la construction a été reprise pour être améliorée. Pour retrouver le Moyen Âge à Notre-Dame de Paris, il faut donc commencer par lever le voile d’une vie des formes qui inscrit le monument dans l’épaisseur de l’Histoire.

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Cathédrale Notre-Dame de Paris

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Notre-Dame de Paris, pour les Parisiens Notre-Dame, est la cathédrale de l’archidiocèse catholique de Paris.

Notre-Dame de Paris n’est pas la plus grande des cathédrales françaises, mais elle est indiscutablement une des plus remarquables qu’ait produites l’architecture gothique en France. Ce chef d’œuvre, l’un des symboles les plus connus de la capitale française, est situé à l’extrémité de l’île de la Cité, centre historique de la ville, tout près des berges de la Seine. Sa façade occidentale domine la place du parvis Jean-Paul II. Une plaque de bronze incrustée dans le sol sert de point zero de toutes les distances des routes à partir de Paris.

La construction s’étant étendue sur de nombreuses décennies, le style n’est pas d’une uniformité totale ; elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant : on remarque particulièrement l’audace des arcs-boutants du chœur. Sa façade occidentale est un chef d’œuvre d’équilibre architectural.

Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi une restauration importante et parfois controversée par le grand architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âge n’avait jamais possédés.

La première cathédrale de Paris date de la deuxième moitié du IVe siècle. Elle se trouvait à l’ouest de l’édifice actuel ; sa façade mesurait 36 mètres et sa longueur était de 70 mètres. Des rangées de colonnes de marbre séparaient cinq nefs. L’édifice était orné de mosaïques. La présence d’un baptistère est attestée avant 451.

  • La construction, commencée sous le règne de Louis VII par l’évêque Maurice de Sully, a duré de 1163 à 1345. À cette époque, Paris n’était qu’un évêché, suffragant de l’archevêque de Sens.
  • C’est ici que Napoléon Ier se sacra Empereur des Français, en présence du pape Pie VII, le 2 décembre 1804.
  • Elle fut restaurée (et quelque peu remaniée, par exemple la rose sud est pivotée de quinze degrés afin de la faire reposer sur un axe vertical) au XIXe siècle par Viollet-le-Duc,

Juste au niveau surplombant les trois portails, on observe la galerie des Rois de Juda (et non pas des rois de France). Ces reconstitutions sont l’œuvre de Viollet-le-Duc (il s’y est d’ailleurs lui-même représenté) et les fragments originaux peuvent être observés au musée du Moyen Âge à l’Hôtel de Cluny à Paris.

Sa rosace du bras sud du transept, une des plus grandes d’Europe, mesure 12 mètres de diamètre.

Notre-Dame de Paris est, avec plus de 12 millions de visiteurs par an (2005), le monument de France et peut-être d’Europe le plus visité devant la tour Eiffel. La cathédrale est connue dans le monde entier depuis plus de cinq siècles. C’est aussi le lieu de la capitale visité en tout premier lieu et en masse par les Chinois de passage à Paris.

Histoire

Notre-Dame bien avant son achèvement est le lieu de moultes évênements religieux et politiques de l’histoires de France :

– Saint Louis (IX) y dépose la couronne d’épines du Christ en 1239, en attendant l’achèvement de la construction de la Sainte Chapelle. – Philippe le Bel y ouvre les premiers Etats généraux du Royaume de France en 1302, – Couronnement du jeune Roi Henri VI d’Angleterre en 1430, – Ouverture du procès de réhabilitation de Jeanne d’Arc en 1456, – Mariage de Marguerite de Valois, et de Henri de Navarre, futur Henri IV en 1572, – Bossuet y prononce l’oraison funèbre du grand Condé en 1687, – Napoléon Bonaparte s’y sacre (tout seul) Empereur des Français, en présence du Pape Pie VII le 2 décembre 1804, – Baptême du Roi de Rome en juin 1811. – Mariage de Napoleon III le 30 janvier 1853, – Baptême du Prince Impérial en 1856, – Messe de Te Deum, en action de grâce à Dieu, pour la fin de la deuxième guerre mondiale, le 9 mai 1945. – Funérailles nationales de : Maurice Barrès (1923), Maréchal Foch (1929), Maréchal Joffre (1931), Président Raymond Poincaré (1934), Maréchal Leclerc de Hautecloque (1947), Maréchal de Lattre de Tassigny (01/1952), Paul Claudel (02/1955), Maréchal Juin (1967), Général Charles de Gaulle (le 12/11/1970), Abbé Pierre, né Henri Gourvès, (le 26/01/07).

Structure

Comme la plupart des cathédrales françaises, Notre-Dame de Paris a un plan en forme de croix latine.

Principales dimensions :

  • longueur : 130 mètres
  • largeur : 48 mètres
  • hauteur sous voûte : 35 mètres
  • hauteur des tours : 69 mètres
  • largeur de la façade : 40 mètres.

La nef comporte dix travées, le chœur cinq. L’axe de celui-ci est légèrement dévié par rapport à l’axe de la nef. L’abside est semi-circulaire à cinq pans. La nef est flanquée de doubles collatéraux qui se prolongent par un double déambulatoire, le tout avec chapelle latérales (sauf sur les trois premières travées) et rayonnantes (soit 37 au total).

Construite avant le chœur, la nef relève du premier style gothique, avec voûtes sexpartites, cependant sans alternance de piles fortes et de piles faibles comme on le voit à Sens.

Le transept, bien identifiable de l’extérieur du monument, ne fait pas saillie par rapport aux collatéraux et aux chapelle latérales. Il n’a pas de collatéraux.

L’élévation intérieure est à trois niveaux, avec grandes arcades, tribunes et fenêtres hautes.

Les façades nord et sud du transept s’ornent de magnifiques rosaces ornées de vitraux, parmi les plus grandes d’Europe (diamètre : 13 m).

Éléments architecturaux extérieurs

Les tours

Au fil des ans, il a été suggéré à plusieurs reprises que les plans originaux de Notre-Dame prévoyaient deux flèches qui s’élèveraient des tours. Les solides clochers auraient pu sans aucun doute supporter de telles structures.

Mais ce n’est pas pour autant qu’ils étaient censés être dotés de flèches. La cathédrale d’Amiens ainsi que d’autres cathédrales suivirent le modèle de Notre-Dame et ne possèdent pas non plus de flèches (cependant, la cathédrale de Reims aurait dû en posséder, selon les plans initiaux, mais elles ne furent jamais achevées). Pendant la restauration qui eut lieu entre 1844 et 1864, l’idée des flèches fut à nouveau suggérée. Le restaurateur Viollet-le-Duc, voulant à tout prix faire échouer le projet, dessina un plan très précis de la cathédrale avec de telles flèches afin de montrer à la population le résultat cauchemardesque auquel ce projet aboutirait. Ironiquement, certains experts ont affirmé depuis, sur la base de ses plans, que Viollet-le-Duc était lui-même en faveur de ces flèches.

La galerie des rois

À vingt mètres du sol, une série de vingt-huit personnages royaux représente les vingt-huit générations des rois de Judée qui ont précédé le Christ. Chaque statue mesure plus de trois mètres cinquante de haut. Les têtes des statues datent du XIXe siècle et sont le produit des ateliers de sculpture du restaurateur Viollet-le-Duc. En effet, les statues d’origine furent décapitées en 1793 pendant la Révolution française par les Sans-Culottes , qui, à tort, croyaient que ces statues représentaient des souverains du royaume de France. Il ne reste aujourd’hui que des fragments des statues médiévales. Les têtes originales ont été retrouvées en 1977, à l’occasion de travaux entrepris pour la rénovation de l’hôtel Moreau dans le IXe arrondissement de Paris, et sont actuellement exposées au Musée de Cluny.

Le portail du Jugement Dernier

Il s’agit du portail principal de la cathédrale. Son imagerie est saisissante. Il représente le jugement dernier –lorsque, selon la tradition chrétienne, les morts ressuscitent et sont jugés par le Christ. Sur le linteau inférieur, on peut voir les morts sortir de leurs tombes. Au-dessus, un ange utilise une balance pour peser les péchés et les vertus. Les élus sont à gauche, et à droite, poussés par des démons aux regards diaboliques, les damnés enchaînés sont menés en enfer. Sur le tympan supérieur, le Christ préside cette cour divine.
Il s’agit là d’une démonstration bien concrète de l’imagerie chrétienne développée au Moyen Âge par l’Église, qui influence alors grandement le peuple.
La scène du Jugement Dernier figure également sur de nombreuses autres cathédrales.

Le parvis

Le parvis est la grande zone ouverte se trouvant juste devant la façade ouest. Le mot parvis vient du latin paradisius, paradis. Lorsque la cathédrale fut construite, le parvis était assez étroit. La cathédrale était située parmi d’innombrables bâtiments en bois de petite taille, telle que des maisons, boutiques et auberges. Le parvis conserva des dimensions modestes jusqu’au XVIIIe siècle, époque à laquelle l’architecte Beaufrand l’agrandit. Il fut remodelé à plusieurs reprises par la suite, notamment depuis 1960.

La façade ouest

La façade ouest est grosse, à la fois rigoureuse et linéaire, met en valeur de façon étonnante le cercle du vitrail de la rosace. De nombreux observateurs ont remarqué que l’effet général est semblable à celui d’une hostie.

Le portail de la Vierge

Ce portail est dédié à la Vierge Marie. La Vierge Marie se trouve en haut du tympan, assise à la droite du Christ; et un ange, se trouvant au-dessus d’elle, place une couronne en or sur sa tête. Notez la cannelure pointue dans le mur autour des arcs du tympan. Les bâtisseurs voulaient que ce portail soit différent des autres en l’honneur de la Vierge.

Le portail de Sainte Anne

Ce portail, dédié à la vie de Sainte Anne, la mère de la Vierge, est connue principalement en raison de la polémique concernant les deux personnages figurant sur le tympan. Autour d’un groupe comprenant une Vierge majestueuse tenant Jésus-Christ enfant dans ses bras et deux anges se trouvent deux personnages : un évêque et un roi. La tradition veut que ces personnages représentent l’évêque Maurice de Sully, fondateur de Notre-Dame, et Louis VII, roi de France à l’époque. Mais certains experts mettent en doute cette théorie et soutiennent que le personnage religieux est Saint Germain, évêque de Paris au VIe siècle, et que le roi est Childebert Ier, fils de Clovis. D’autres experts affirment même que ces personnages ne peuvent pas être identifiés.

Le balcon de la Vierge

Cette statue de la Vierge consacre la totalité de la façade à la mère du Christ. Elle fut commandée par Viollet-le-Duc pour remplacer la statue originale de l’époque médiévale, sévèrement endommagée par les années et les conditions climatiques. La rosace ouest se trouvant derrière cette statue constitue une auréole magnifique. Viollet-le-Duc plaça également des statues d’Adam et Ève devant les baies de chaque côté de la rosace. Il s’agit là, d’après la plupart des experts, de l’erreur principale de Viollet-le-Duc dans une restauration qui, sinon, peut être qualifiée de remarquable. Tout semble prouver qu’aucune statue n’ait existé à cet emplacement. Les statues d’Adam et Ève auraient en fait dû être placées dans des renfoncements du mur le plus éloigné du bras sud du transept.

La rosace ouest
Cette rosace semble énorme, mais bien qu’elle soit de dimension non négligeable, il s’agit en fait de la plus petite des trois rosaces de la cathédrale. Elle mesure neuf mètres soixante de diamètre.

Le portail de Saint Étienne
Cette porte se situe au niveau du bras sud du transept. Le tympan raconte la vie du premier martyr chrétien, Saint Étienne, selon les actes des apôtres.

Le portail du cloître
Ce portail se situe au niveau du bras nord du transept. Le linteau inférieur représente des scènes de l’enfance du Christ. Ces sculptures sont parmi les plus belles œuvres sculptées sur ce thème.

Le portail rouge
Le maître d’œuvre Pierre de Montreuil construisit cette petite porte, appelée pour des raisons évidentes «le portail rouge», entre 1250 et 1270. Louis IX, mieux connu sous le nom de Saint Louis, l’avait commissionnée. Il est présentée sur le tympan à gauche de la Vierge, couronné par un ange. L’épouse de Saint Louis, Marguerite de Provence, se trouve à droite du Christ.

L’abside
L’abside est constituée par un demi-cercle situé dans la partie la plus à l’est de la cathédrale. Elle fut bâtie durant la première phase de construction, de 1163 à 1180. Une série d’arcs-boutants admirables soutient son mur supérieur arrondi. Elle est décorée de sculptures et de panneaux représentant entre autres des épisodes de la vie de la Vierge.

Le toit
Dans son testament, Maurice de Sully laissa la somme de cinq mille deniers pour le toit de la cathédrale, qui n’était recouvert que de matériaux temporaires jusqu’à sa mort en 1196. Le toit est recouvert de 1326 tuiles de plomb. Le poids total de ces tuiles est estimé à plus de deux tonnes.

La flèche
La première flèche fut construite au-dessus de la croisée du transept au milieu du XIIIe siècle. Des flèches aussi hautes souffrent du vent qui plie et affaiblit leurs structures. La flèche est déformée lentement, les solides se faussent, jusqu’à l’écroulement total. La flèche d’origine fut démontée en 1786, après plus de cinq siècles d’existence. La cathédrale resta sans flèche jusqu’à la restauration dirigée par Viollet-le-Duc au milieu du XIXe siècle. Cette flèche est gardée par les statues des 12 apôtres (disposées en quatre rangées – une à chaque points cardinaux – de 3 apôtres, ceux ci étant placés les un dessous des autres). Tous sont tournés vers Paris, excepté l’un d’eux, Pierre. Celui ci ressemble étrangement à Viollet-le-Duc, l’architecte de la flèche. Il s’agit là d’une petite plaisanterie historique de ce grand architecte et restaurateur.

La cloche
Le grand bourdon dont parle François Villon dans son Grant Testament, daté de 1461, avait été donné en 1400 à la cathédrale par Jean de Montaigu, frère de l’évêque de Paris, qui l’avait baptisé Jacqueline, du nom de sa femme Jacqueline de La Grange. Jacqueline fut refondue en 1686 par les maîtres fondeurs Chapelle, Gillot, Moreau et Florentin Le Guay, et reçut un nouveau baptême au nom de Louise-Marie-Thérèse, reine de France, femme de Louis XIV. Jacqueline ne pesait que quinze milliers (7,500 kilogrammes). Marie-Thérèse pèse un peu plus du double (16,000 kilogrammes ou 16 tonnes métriques). Le battant pèse à lui seul 485 kilogrammes. L’épaisseur de la cloche est de 28 cm ; le périmètre en est de 4 mètres. Une inscription latine, placée en relief, relate ses aventures et ses transformations. (source : paris-pittoresque.com).

La cloche “Emmanuel”, située en haut des 422 marches de la Tour sud, pèse 13 tonnes, le clocheton à lui seul pesant 500 kilos. On racconte que quand elle fut refondue en 1631, les femmes jetèrent dans le métal fondu leur bijoux en or, donnant à la cloche son ton unique en F dièse.

Les Grandes Orgues

L’instrument

Les Grandes Orgues de Notre-Dame de Paris résultent des travaux successifs de plusieurs grands facteurs d’orgue : Thierry en 1733, François-Henri Cliquot en 1788, Aristide Cavaillé-Coll en 1867 et Boisseau depuis 1960, avec la collaboration de Synaptel en 1992.

À l’origine, elles comprennaient 86 jeux. À l’heure actuelle, après de multiples ajouts et restauration, elles comptent 113 jeux depuis 1992. La transmission est devenue numérique pour les cinq claviers ainsi que le tirage des 113 jeux.

Le Trésor de Notre-Dame de Paris

Il est constitué de la Couronne d’Epine et d’un fragment de la vraie Croix ainsi qu’un clou de cette dernière. Ne sont présentés au public que les reliquaires que Napoléon Ier et Napoléon III créèrent pour les accueillir.

La cathédrale et le roman

« Notre-Dame de Paris » est le titre d’un célèbre roman de Victor Hugo publié en 1831 : la cathédrale sert de décor à la trame du récit : Quasimodo, le sonneur difforme et son amour impossible pour la danseuse gitane Esmeralda, elle-même objet du désir du prêtre renégat Frollo. Ce roman porte sur deux sujets bien distincts : l’histoire classique de compassion et d’héroïsme, et la réaction de Victor Hugo face aux modifications qui ont mutilé la hardiesse du Moyen Âge, qui est en phase avec le romantisme et les catholiques qui veulent revenir à la ferveur « naïve ».

Notre-Dame dans les arts

Chansons

  • Notre-Dame de Paris (Édith Piaf)
  • Notre-Dame de Paris (Hélène Ségara, Daniel Lavoie, Garou, Bruno Pelletier, Patrick Fiori, Luck Mervil, Julie Zenatti – Luc Plamondon et Richard Cocciante)

Littérature : bandes dessinées

  • Les voyages de Jhen : Notre-Dame (Jacques Martin)
  • Louis la Lune (Alban Guillemois)

Littérature : romans

  • Les anges et les faucons (Patrick Grainville)
  • Les chevaliers du Christ (Henri Pigaillem)
  • Les pigeons de Notre-Dame (Patrick Virelles)
  • Le vol du pigeon (Youval Shimoni)
  • Notre-Dame de Paris (Victor Hugo)

Littérature pour la jeunesse

  • Aton et Sophie à la découverte de Notre-Dame (Allard, Viviane)
  • Enigme à Notre-Dame (Hélène Laserre)
  • La marmotte de Notre-Dame (Philippe Legendre-Kvater)
  • Les brigands de la Saint-Michel (Jean-Marc Soyez)
  • Notre-Dame de Paris (Marguerite Grassioulet)
  • Simon, bâtisseur de cathédrale (Jacqueline Mirande)

Ouvrages documentaires

  • Notre-Dame de Paris (éditions A. Leconte)
  • Notre-Dame de Paris (Alain Erlande-Brandenburg)
  • Notre-Dame de Paris : au carrefour des cultures (Coloni Marie-Jeanne)
  • Autour de Notre-Dame

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