Archive for August 2006

Surgères

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JVB2006 DSCF0852 Surgères

Géographie

Surgères est située au nord de la  Charente-Maritime à égale distance des villes de Niort,  La Rochelle,  Rochefort et  Saint-Jean-d’Angély. Sur la ligne SNCF Paris-La Rochelle, elle est reliée à la capitale par  TGV, plusieurs fois par jour.

Le nom de la ville proviendrait du nom de la rivière qui la traverse, la Gères.

Absorbe en 1850, (avec Saint-Germain-de-Marencennes) Saint-Pierre-de-Surgères.

Histoire

Le site de Surgères est occupé dès le  néolithique, mais c’est au  Moyen Âge que l’on retrouve les plus vieilles traces écrites mentionnant la ville, lorsque le duc d’Aquitaine voulant préserver ses terres d’Aunis des intrusions normandes, édifia un bastion de pierre et de bois sur le marais, une tête de pont contre l’envahisseur qu’il nomma « Castrum Surgeriacum ». À la fin du Xe siècle, les  comtes de Poitiers commencèrent à mettre la main sur le pays d’Aunis et y installèrent Guillaume Maingot pour diriger la forteresse et une partie des terres environnantes.

Deux siècles plus tard, ce bastion était devenu une petite cité active dont les seigneurs comptèrent parmi les grands personnages du parlement de Saintonge. C’est à cette époque qu’ils édifièrent un large château dont subsistent encore les remparts, ainsi que l’église Notre-Dame de type roman.Lorsqu’en 1152, Aliénor d’Aquitaine épousa Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre, elle fit basculer ses terres et Surgères avec dans les mains des Anglais.

L’histoire de Surgères est également marquée par Hélène de Fonsèque, muse de  Ronsard, qui célébra sa beauté à travers différents poèmes dont le plus célèbre est le « Sonnet pour Hélène »:

“Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle
Assise au coin du feu, dévidant et filant
Direz chantant mes vers en vous émerveillant
Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle…”

Surgères retrouva quelque prospérité durant le   XVIe siècle avant de subir elle aussi les guerres de religion. Place forte convoitée, elle fut occupée par les calvinistes puis par les troupes catholiques mais perdit de son importance à la chute de La Rochelle en 1628, lorsque le  cardinal de Richelieu fit réduire les hauteurs des remparts.

À la révolution de 1789, la vie de cette petite bourgade passa de l’état féodal à celui de la domination d’une bourgeoisie rurale qui s’appropria à bon prix les terres des De la Rochefoucauld, derniers seigneurs de Surgères.

La viticulture et la distillerie contribuèrent à un « âge d’or » de la ville, mais le phylloxéra y mit fin en 1878. Depuis le beurre avec l’école de laiterie (l’ENILIA : École nationale d’industrie laitière et d’industries agroalimentaires) contribuent à faire la renommée de Surgères.

JVB2006 DSCF0885 Surgères

Les jardins devant la mairie, la tour Hélène et l’église Notre-Dame

  • Les remparts et les jardins
  • L’église Notre-Dame
  • La mairie

source texte : Wikipedia

Chateau de Chambord

Jann s’est rendu en août 2006  à Chambord.

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chateau chambord jvb206 DSCF1668 Chateau de Chambord

Château de Chambord

Un article extrait de Wikipédia, l’encyclopédie libre.


Le château de Chambord est le plus vaste des châteaux de la Loire il fut construit sur ordre de François Ier pour se rapprocher de sa maîtresse la Comtesse de Thoury (cf: Famille de Thoury) qui habitait près de là. La construction eut lieu entre 1519 et 1547 sur une courbe du Cosson, petit affluent de la Loire, il est situé à environ 6 km de la rive gauche de la Loire, et à 14 km à l’est de Blois, dans le département de Loir-et-Cher (41) en France.
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chateau chambord jvb206 dscf1664 Chateau de Chambord

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Architecture

Chambord est sans conteste un des châteaux à la silhouette la plus reconnaissable, et constitue l’un des chefs-d’œuvre architecturaux de la Renaissance : 128 m de façade, 440 pièces, plus de 80 escaliers, 365 cheminées et 800 chapiteaux sculptés.

Le nom de l’architecte nous est inconnu, mais des analyses montrent l’influence de Léonard de Vinci, qui travaillait alors comme architecte de la cour de François Ier, mais qui mourut quelques mois avant le début du chantier, ainsi que celle de Domenico da Cortona.

La construction débute en 1519. Le chantier de Chambord fut l’un des plus importants chantiers de la Renaissance. On raconte que 1800 ouvriers y travaillèrent. La vie y était rude, d’autant plus que le château a été construit sur des marécages, beaucoup d’ouvriers moururent de la fièvre. Les charpentiers ont enfoncé des pilots de chêne jusqu’à 12 mètres de profondeur, afin d’établir les fondations du château sur un solide pilotis au dessus de l’eau. Des chariots arrivent du port de Saint-Dyé pour décharger tous les matériaux et en particulier la pierre de tuffeau utilisée pour la construction, c’est une pierre blanche, tendre et friable.

Les tailleurs de pierre, comme les autres ouvriers, n’ont pas de salaire fixe et sont payés “à la tâche” : ce sont des tâcherons. Sur chacune des pierres qu’ils taillent, il gravent discrètement leur marque. Cette signature permet au trésorier d’évaluer leur travail et de les payer; on la retrouve sur certaines pierres n’ayant pas été graffitiées par la suite lors de l’ouverture du château au public.

Le plan du château repose sur un corps central, appelé le donjon car même s’il n’a jamais eu aucune vocation à la défense, le château de Chambord est construit sur le modèle des châteaux forts du Moyen-Âge. À l’intérieur du donjon, on trouve 5 niveaux habitables. Il y a 4 appartements carrés et 4 appartements ronds par niveau. Entre les appartements, quatre couloirs, venants des “quatre parties du monde” mènent à l’escalier à double révolution au centre. Le roi François Ier, dans un second temps, étend le château d’un quadrilatère et installe ses appartements (plus vastes) dans l’aile orientale. Une chapelle est construite dans l’aile occidentale et est achevée par Jules Hardouin-Mansart sous le règne de Louis XIV. On dit que François Ier voulait églament détourner la Loire et la faire passer devant le château, mais le projet a été abandonné.


Escalier à double hélice

chateau chambord jvb206 DSCF1631 Chateau de Chambord

L’escalier à double hélice placé au centre de l’édifice révèle en particulier le style de Léonard de Vinci. Comme son nom l’indique, il comporte deux escaliers, tournant dans le même sens et ne se croisant à aucun moment. Il permet d’accéder à la grande terrasse, elle aussi inspirée d’une idée de Léonard, et qui offre une vue sur les cheminées et chapiteaux du toit en faisant le tour du donjon. Cet escalier est surmonté d’une tour lanterne bien reconnaissable de l’extérieur.

Le deuxième étage est également remarquable par ses voûtes à caissons représentant les symboles royaux (monogramme F couronné et salamandre), accompagnée d’une cordelette nouée, emblème de sa mère, Louise de Savoie. Certains monogrammes de l’escalier à hauteur des terrasses sont tracés à l’envers de manière à ce que Dieu du haut du ciel voit la puissance du Roi !

chateau chambord jvb206 DSCF1577 Chateau de Chambord

La salamandre, emblème de François Ier représentée sur les caissons du second étage du donjon

Arrivé sur la terrassse, le visiteur peut remarquer que l’escalier est surmonté d’une tour dite “la Tour Lanterne“, elle s’élève à 32 mètres et sumonte toutes les cheminées de Chambord. Son sommet, au lieu d’être coiffé d’une croix, est coiffé d’une fleur de lys (symbole de la royauté), comme si le Roi était au dessus de Dieu.

chateau chambord jvb206 DSCF1542 Chateau de Chambord

Histoire

Le vaste domaine boisé de Chambord fut acheté en 1392 aux comtes de Blois par la famille d’Orléans. Lorsque le duc d’Orléans devient roi de France en 1498 sous le nom de Louis XII, le domaine de Chambord devient propriété de la Couronne.

En 1516, François Ier, revient d’Italie avec Léonard de Vinci et le désir de réaliser un grand édifice dans le style de la Renaissance italienne. En 1519, le site de Chambord est choisi pour ouvrir le chantier d’une résidence de chasse sur l’emplacement d’un ancien château fort. À partir de 1526, 1 800 ouvriers travaillent à la construction du château. Elle s’achève après de multiples agrandissements en 1547, à la mort du roi, par l’aile des appartements royaux. François Ier a finalement passé très peu de temps à Chambord, pour quelques parties de chasse et pour démontrer sa puissance à son rival, Charles Quint.

Les rois de France délaissent le château après la mort de François Ier, et il se dégrade peu à peu.

En 1639 Louis XIII le donne à son frère Gaston d’Orléans. Louis XIV fait à nouveau entreprendre des transformations en 1684, pour faire couvrir la chapelle, et relier les quatre appartements du vestibule nord du premier étage en enfilade pour en faire son logis, architecture intérieure dont on retrouvera la structure au château de Versailles. Molière y a donné sa première représentation du Bourgeois gentilhomme le 14 octobre 1670.

De 1725 à 1733 le château a été occupé par Stanislas Leszczy?ski, roi détrôné de Pologne et beau-père de Louis XV. De 1745 à 1750 il sert de caserne au régiment de Maurice de Saxe. En 1792 le gouvernement révolutionnaire fait vendre le mobilier. Napoléon Bonaparte donne le château au maréchal Berthier. Sa veuve le vend à Henri d’Artois, duc de Bordeaux qui prend alors le titre de courtoisie de « comte de Chambord ». Charles X l’occupe brièvement et le fait restaurer sommairement. Pendant la guerre franco-allemande de 1870 il sert comme hôpital de campagne. Après 1883 le château appartient à l’ancienne famille régnante du duché de Parme.

Le domaine, racheté onze millions de francs-or à Élie de Bourbon, est la propriété de l’État depuis 1930 qui le gère par le truchement de l’Association des amis de Chambord. En 1945 un incendie détruit une partie de la toiture du donjon sud-est. En 1947 commence une grande remise à niveau de ce qui est devenu une attraction touristique majeure avec notamment des spectacles Son et lumières.

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A voir aussi :

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Talmont sur Gironde

Jann vous invite à découvrir un des plus beaux villages de France.

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JVB2006 DSCF9973 Talmont sur Gironde

Talmont-sur-Gironde

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.


Talmont-sur-Gironde est une commune française, située dans le département de la Charente-Maritime et la  région  Poitou-Charentes. La ville est implantée à 15 km au sud de Royan sur un promontoire qui domine l’estuaire de la Gironde,

Histoire

Du   Xe siècle au   XIIIe siècle, les seigneurs de Talmont y tiennent un poste militaire, le « castrum » de Talamo. La seigneurie est achetée en 1284 par  Édouard Ier d’Angleterre qui la fait fortifier, fondant ainsi la « ville close » selon un plan comparable aux bastides du sud-ouest de la France.

Durant la Guerre de Cent Ans, Talmont est disputée entre français et anglais.

Les Talmontais resteront catholiques à l’époque des Guerres de religion.

En 1652, lors de la Fronde des Princes, des troupes espagnoles alliées aux frondeurs, occupent la ville dont ils détruiront les murailles en l’évacuant.
Pendant la Grande Guerre, en 1918, les américains commencent la construction d’un grand port pour y débarquer le matériel nécessaire à leurs troupes sur le front français. Construction arrêtée dès l’armistice du 11 novembre.

Démographie

Évolution démographique : en 1962 – 128 habitants; en 1968 – 115 h.; en 1975 – 92 h. en 1999 – 83 h.

Personnages liés à l’Histoire de la commune

Louis d’Espagne de La Cerda, Amiral de France, fait Comte de Talmont par Philippe VI en 1339.

Charles de Sainte-Maure, Duc de Montausier (homme de guerre, gouverneur du Grand Dauphin), et Julie d’Angennes (qu’il épousa après une cour assidue de huit ans et à laquelle il dédiera le célèbre ouvrage « La guirlande de Julie » : Comte et Comtesse de Talmont, de 1656 à 1690.

Zog Ier, roi d’Albanie, réfugié quelques jours à Talmont en juin 1940, avant de passer en Angleterre pour échapper aux nazis.


Nota : Les La Trémoïlle étaient princes de Talmont-Saint-Hilaire en Vendée et n’ont jamais possédé Talmont-sur-Gironde.

Monuments et lieux touristiques

Le village a reçu le label des plus beaux villages de France.

Ce village est connu pour ses roses trémières qui poussent dans les ruelles au pied des maisons

L’église Sainte-Radegonde:

JVB2006 DSCF9993 Talmont sur Gironde

Consacrée à Sainte Radegonde (vers 520-587), Reine de France, épouse de  Clotaire Ier, fils de Clovis, sainte patronne, entre autres, des marins.
L’église a été édifiée à la fin du XIIe siècle (1140-1170 ?) par les Bénédictins de Saint-Jean-d’Angély.
L’importance de Talmont dans les pèlerinages de Compostelle est très incertaine et reste controversée.

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